Falbalas - nouvelle séance

Pour des raisons techniques la projection du film Falbalas n'a pas pu se tenir ce jour, deux séances sont donc organisées Dimanche 29 à 11h à la salle des Académiciens de Coeur de ville et Lundi 30 à 16h30 au centre Georges-Pompidou.

La table ronde avec les réalisateurs des courts-métrages prévue à lundi 30 à 16h30 à Pompidou, à l'issue de la projection se tiendra quand à elle à la salle des Académiciens le même jour, lundi 30.

La Cérémonie en images

Marina Vlady Marraine des Rencontres 2012

Claude et Michel Carliez reçoivent des mains de Laurent Lafon, le maire de Vincennes
le Prix Henri-Langlois 2012 de la ville - Art et techniques du cinéma

Roger Carel, reçoit le prix Henri-Langlois - Art et Techniques du cinéma - Doublage
des mains de Marina Vlady

Michel Landi, reçoit le Prix Henri-Langlois 2012 - Art et techniques du cinéma - affichiste

Photo de famille

Loic Magneron, de Wide Management reçoit
le prix Henri-Langlois 2012 - Promotion et défense du cinéma

Marina Vlady et Roger Carel


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Claude et Michel Carliez, un père et son fils ont fait vivre au public un momement d'émotion touchant

Reportage sur la Cérémonie d'ouverture par Vincennes TV


Vincennes Festival de Cinéma cérémonie... par vincennestv

Séance supplémentaire pour Les Tontons Flingueurs

NOUVEAU

Une deuxième sénce est prévue pour le film de Georges Lautner les Tontons Flingueurs à 20h30 samedi 28 janvier au centre Pompidou de Vincennes (142 rue de Fontenay).

LAISSE ALLER, C'EST UNE VALSE de Georges Lautner


Serge Aubin vient de passer trois ans en prison pour vol de bijoux. Dénoncé par sa femme Clara, il décide de se venger et l'enlève avec l'aide de Michel, un ami. Clara ne tarde pas à se réconcilier avec son mari. Mais des tueurs, désireux de récupérer les bijoux, sont à leurs trousses...

Durée : 1h40


Le réalisateur
Fils de la comédienne Renée Saint-Cyr, Georges Lautner commence des études de droit avant de se lancer dans le cinéma. Il est assistant réalisateur sur de nombreux films entre 1949 et 1957, dont Horizons sans fin, de Jean Dréville ou Le Temps des oeufs durs et Courte tête de Norbert Carbonnaux. Il réalise son premier film, La Môme aux boutons, en 1958.
1960 marque sa première collaboration avec Bernard Blier, dans le film Marche ou crève, que le réalisateur considère comme son premier film. Ils se retrouveront ensuite sept fois, sur des films comme Le Septieme Jure, ou Le Monocle noir. Ce film est d'ailleurs le premier d'une trilogie autour du personnage du "monocle", Théobald Dromard, interprété par Paul Meurisse, suivi par L'Oeil du monocle et Le Monocle rit jaune, dans lequel joue sa mère, Renée Saint-Cyr, pour la première fois dirigée par son fils.
Mais on se souvient surtout de la collaboration Blier/Lautner pour l'énorme succès de Les Tontons flingueurs, en 1963.
Ce film marque également le début d'une équipe fructueuse avec le dialoguiste Michel Audiard avec qui il aura ses plus gros succès, comme Les Barbouzes en 1964, Le Pacha trois ans plus tard, Ne nous fâchons pas, Flic ou voyou , ou enfin, en 1981, Le Professionnel, qui réalise plus de 5 millions d'entrées.
Entre 1963 et 1985, ils vont faire quatorze films ensemble, représentant le cinéma populaire français, et dont les héros ont souvent été incarnés par Francis Blanche, Lino Ventura, Jean Lefebvre ou Bernard Blier.
En 1970, il tente une expérience hollywoodienne en réalisant La Route de Salina, avec Rita Hayworth, Robert Walker Jr. et Mimsy Farmer. Mais le film est un échec commercial, et le pousse à revenir à la comédie, avec Quelques messieurs trop tranquilles, ou La Valise, film dans lequel il retrouve Mireille Darc.
Il tourne ensuite deux films policiers avec Alain Delon dans le rôle principal, Les Seins de glace en 1974 et Mort d'un pourri en 1977.
Mais les années 70 marquent surtout le début d'une nouvelle équipe formée par Georges Lautner et Jean-Paul Belmondo, à qui il concocte des rôles sur mesure avec Flic ou voyou, ou Le Guignolo, dans lequel " bébel " effectue la cascade la plus dangereuse de sa carrière, survoler les doges de venise suspendu à un hélicoptère. Vient ensuite Le Professionnel au début des années 80, le plus gros succès commercial du réalisateur, et dont la musique est composée par l'immense Ennio Morricone, qui sera nommé aux césars pour sa composition. Ils tournent encore deux films ensemble, Joyeuses Pâques et L'Inconnu dans la maison, en 1992.
A la mort de Michel Audiard, en 1985, le réalisateur oscille entre comédie et policiers. A côté il réalise des films à suspense, comme Room Service ou La Maison assassinée. En 1992, il met fin à sa carrière au cinéma avec L'Inconnu dans la maison.


Projection :
Dimanche 29 janvier à 11 h – Espace Daniel-Sorano

Le lycée Hector Berlioz et le festival

Les 6e Rencontres Internationales du Cinéma de Vincennes ont décidé d’élargir leur offre en faisant davantage participer les adolescents, qui constituent à leurs yeux la « relève » des cinéphiles. Et c’est avec pertinence qu’elles ont proposé cette année au lycée Hector Berlioz une collaboration avec les options « cinéma et audiovisuel ».
Cet échange, à l’initiative de Stephen Melchiori et Frédéric Vidal, a été accepté avec enthousiasme par Suzanne Dené, professeur de cinéma dans ces classes, et a été validé par la signature d’une convention avec Pascal Bolloré, proviseur du lycée. L’ouverture aux lycéens a pris la forme suivante :

·        un Jury d’élèves de deux classes (TL2 et 1e L2) qui délivrera le Prix des Etudiants à l’un des 8 films en compétition dans le cadre de la sélection « Eye On Film »
·        stages d'observation et de participation à l'organisation du festival pour un petit nombre d'élèves se destinant à la médiation culturelle
·        une rencontre avec les réalisateurs des films en compétition autour de Simon Simsi, directeur de la salle « Le Vincennes » sur le thème de la distribution de films indépendants européens.
Le lycée Hector Berlioz se félicite de cette collaboration et de l’offre artistique et culturelle ainsi proposée aux jeunes élèves cinéphiles.

Suzanne Dené,
Professeur et référent culture au lycée Hector Berlioz

Georges Lautner à Vincennes

Georges Lautner
Le célèbre réalisateur Georges Lautner sera à Vincennes durant le festival pour notamment présenter son film "Les Tontons Flingueurs". Personnalité du 7e art, Georges Lautner a fait tourner les plus grands. Portrait.

Fils de la comédienne Renée Saint-Cyr, il est avec Gérard Oury, Poiré et Veber, l’un des très grands du cinéma de comédie en France. Devenu trop rare, son dernier Film - « L’inconnu dans la maison » avec Bébel remonte à 1992. L’oeuvre de Georges autner appartient à tous. Qui n’a pas en tête, certaines de ses scènes d’anthologies fleuries de bouquets de mots aux parfums uniques et aux saveurs sans égales qu’il a su magnifiquement mettre en images avec des comédiens, ses acteurs, ceux de sa bande de copains qui ont fait que nombre de ses films sont touchés par ce que d’aucuns appellent la Grâce.
Son talent n’a aucune limite. Même quarante ans après, nombre de ses films, ses personnages et… ses acteurs, quasiment indissociables dans l’inconscient collectif, restent extraordinairement populaires auprès de tous les publics comme « Le Guignolo, Les barbouzes, Le professionnel, Flic ou Voyou ou… ces fameux Tontons flingueurs » qui nous ont plus fait mourir de rire qu’autre chose. Quand on aime le septième art, en tant que divertissement pour le plus grand plaisir de tous, on aime forcément l’oeuvre « Lautnerienne » et ce, quelque soit l’âge ou l’origine.
Ainsi La route de Salina qu’il tourna outre- atlantique et qui réunissait Rita Hayworth et la sublime Mimsy Farmer dans une oeuvre intemporelle unique… et rare. Cette fameuse route de Salina, fi lm culte de Quentin Tarantino, grand cinéphile s’il en est, et qui en hommage à ce fi lm termine son Kill Bill 2 en faisant répondre par son héroïne à la question Que comptes-tu faire désormais ? Je prends la… Route de Salina ?
La mise en scène de Lautner, son regard unique, son sens précis du montage font de ses films des « petits joyaux rares et atypiques » dont les plus grands ont voulu se parer comme Gabin, Ventura, Belmondo, Delon… Mais aussi Serge Gainsbourg auteur du génial Requiem pour un C. du Pacha, Rémy Julienne pour les cascades et Audiard pour les dialogues et les scénari.
Un homme qui malgré ses succès n’a pas toujours été reconnu par ses pairs comme il aurait du l’être.
Georges Lautner, certes c’est du brutal ! mais… c’est parce qu’il y a de la pomme ! y-en-a... oui mais il y a aussi… de la bonté mêlée de tendresse et d’esprit de famille et d’amitié. C’est pourquoi nous nous réjouissons d’accueillir parmi nous ce « monstre sacré » du cinéma français et de l’honorer à l’occasion de notre nouveau rendez-vous avec les films cultes dès 2012.
En partenariat avec Folamour production, dirigée par Marie Genin et Serge July, nous proposerons un nouveau rendez-vous sociologique et cinéphilique inspiré « d’un fi lm et son époque », structuré en 3 temps successifs, à savoir la redécouverte d’un grand film, illustré par la projection d’un documentaire sur le contexte historique du fi lm, son environnement et positionnement artistique ou de son réalisateur, suivi d’un débat en présence de l’équipe du documentaire, d’invités ou témoins.
Samedi 28 janvier à 17 h - coeur de ville
Hommage à Georges Lautner : C’est du brutal…y a de la pomme…